CAS PRÉSUMÉ DE VIOL COLLECTIFS : LE TRIBUNAL REFUSE LA LIBÉRATION SOUS CAUTION DE DEUX ABANDONS UNIVERSITAIRES.

Le tribunal de délits sexuels et la violence familiale d’Ikeja a rejeté deux abandons scolaires de l’université Babcock, Don-Chima George, de 25 ans et Olusegun Rasak de 28 ans, auraient été cautionné pour la drogue et le viol collectif d’une femme de 24 ans dans un hôtel a Lekki , Lagos.

Le juge Abiola Soladoye ,  au moment oú il se prononce sur leur requête de mise en liberté provisoire , disait que les intéressés n’ont pas donné des arguments convaincants qui pourraient leur garantir l’ obtention de la libération sous caution .

‘’ C’est sans doute qu’un accusé est présumé’innocent jusqu’à ce qu’il prouve coupable  stipulé en article  36(5) de la constitution révisée de 1999.

Néanmoins, le tribunal continue de conférer le devoir de considérer la valeur des faits dans la déclaration sous serment  soumis à un vis-à-vis de  l’accusation et les éléments de preuve saisi devant le tribunal.

 

‘’ en exercice de mon pouvoir discrétionnaire, j’estime donc toutefois que les intéressés n’ont pas donné des informations exceptionnelle ou contraignant pour justifier cette honorable cour à exercer son pouvoir discrétionnaire.

‘’ une demande de libération sous caution est rejetée et l’honorable cour donnera une audience accélérée dans cette affaire.’’ Disait le juge Soladoye .

La nouvelle agence du Nigéria (NAN) informe que George et Rasak sont accusés de complot et de viol.

Ils sont présumés, par le procureur, d’avoir commis des délits le 3 février de 5 heures du matin à 7 heures du matin à l’hôtel  Delankaster ,Lekki Phase 1 , Lagos.

le procureur disait que les accusés, pendant qu’ils sont en club de nuit, ont varié les plaintes (nom non publié) l’on fait  boire  une substance qui la rendu inconsciente.

Le procureur déclare qu’ils ont amené le plaignant dans l’hôtel du père de George, où ils l’ont prétendument violé une bande vidéo a enregistré l’agression sexuelle.

Selon le procureur, les délits enfreint à l’article 258 et 409 de la loi pénale dans l’état de Lagos en 2015.

Pendant l’audience sur la libération sous caution tenu le 27 mars le docteur Jide Martin, le directeur chargé des poursuites pénales a demandé à la cour de rejeter la libération sous caution des accusés compte tenu de la nature des délits.

Martins a aussi noté qu’il y a une grande probabilité que les accusés interférent avec les témoins s’ils se libèrent de la détention provisoire.

Il disait une allégation de viol pour une victime est assez mauvais, qu’une allégation de viol contre deux personnes bien connu par la victime qui ont commis un viol collectif ceci est absolument condamnable.

 

‘’ je veux juste  réitérer que deux accusés ne répondront pas à l’audience mais s’évaderont. Il n’y a rien concernant la santé des accusés ce qui justifiera le besoin pour leur libération sous caution.

 

 

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